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Brèves des Antilles (Martinique, Guadeloupe, Guyane, etc.)

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Des voleurs mis en fuite par des jeunes!
Divers | vendredi 12 octobre 2001 | Martinique
C’est une initiative originale qui a été entreprise par un groupe de jeunes de la Cité Ozanam à Schoelcher. 5 à 6 jeunes ont mis en fuite un groupe de 3 voleurs dans la nuit de mercredi à jeudi et ils ont réussi à attraper l’un d’entre eux. L’Homme un robertin de 24 ans a été remis à la gendarmerie de Schoelcher et placé en garde à vue. Ces jeunes qui ont intercepté le malfrat font parti d’un "comité de surveillance". Ils se relient chaque soir afin de surveiller les parkings et les environs de la cité. Leur objectif est d’éviter que la Cité Ozanam ne soient le théâtre d’actes de délinquance et qu’il ne soit montré du doigt. Le groupe espère que d’autres jeunes ou adultes se joigent à eux, pas pour jouer les justiciers, mais pour dissuader les voleurs et ramener la sérénité dans le quartier.

Agriculture : Dominique Chardon en Martinique
Economie | jeudi 11 octobre 2001 | Martinique
Le secrétaire général de la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), Dominique Chardon a fait le déplacement mercredi à l’occasion du 29ème congrès de la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants d’Agricoles (FDSEA) à Saint-Joseph. « Je suis venu dire aux Martiniquais que nous allons nous battre encore pour que l’agriculture pratiquée en France soit reconnue, que nous allons nous battre pour la dignité des paysans. » Le secrétaire général s’est voulut rassurant quant à l’avenir de la profession, « cela passe par la valeur des hommes. Il n’y aura pas d’agriculture sans les hommes et les femmes en Martinique, comme dans le reste des départements français » a t-il encore indiqué.

L’ARACT au service du dialogue social
Société | jeudi 11 octobre 2001 | Martinique
Vers un meilleur dialogue social au sein des entreprises martiniquaises...En effet depuis hier le département s’est doté d’un nouvel outil chargé d’établir de meilleures relations entre les acteurs de l’entreprise.L’Association Régionale pour l’amélioration des Conditions de Travail est l’un des premiers outils crées par l’Association pour la Modernisation Sociale en Martinique.Composé de façon paritaire, des représentants des organisations d’employeurs et des organisations syndicales de travailleurs, l’ARACT est financé en partie par les collectivités locales et l’Etat.Elle pourra intervenir en matière de santé, d’organisation du travail ou encore de la reconnaissance des compétences au sein des entreprises.Il s’agit là d’un des premier chantier que concrétisent les membres de l’Association pour la Modernisation Sociale en Martinique.

Le personnel de la Région en grève
Société | jeudi 11 octobre 2001 | Martinique
Depuis son arrivée à la tête de l’institution régionale en 1998, Alfred Marie Jeanne a connu ce mercredi son premier mouvement de grève.La mobilisation lancée mercredi par le syndicat CDMT du conseil régional n’a été que partiellement entendu. Il s’agissait pour les grévistes de protester contre « la politique autoritaire et arbitraire de l’administration régionale dans la gestion des ressources humaines, une politique arbitraire de déplacement du personnel au détriment des règles élémentaires de concertation."Ils indiquent aussi que les agents subissent d’énormes pressions et la mobilité se fait en l’absence de toute concertation. Ce que conteste, le directeur général adjoint de la collectivité. Pour Serge Baret : « les salariés ont bien intégré la notion de mobilité... J’ai des vingtaines de lettres d’agents qui souhaitent bouger. Il estime qu’il s’agit d’une riposte face à la volonté de la collectivité régionale de mettre le personnel au travail.

Un convoyeur de fonds, des complices devant la justice
Société | jeudi 11 octobre 2001 | Martinique
Après trois renvois, le dossier de l’affaire Morschel a été plaidé lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Fort-de-France. Gérard Morschell, convoyeur de fond, s’est retrouvé sur le banc des accusés pour abus de confiance aggravé. Yvon Thomas pour recel d’abus de confiance. Quant à Jean-Jacques Dreuille, employé à l’ambassade de France à Sainte-Lucie, il était poursuivi pour corruption. C’est lui qui avait facilité le transfert des 8 millions de francs détournés, l’année dernière. Gérard Morschel, s’est retrouvé sur le banc des accusés pour le détournements d’environ 8 millions de francs, dérobés à plusieurs clients, dont des supermarchés au moment des fêtes de fin de l’année 2000. Il avait pour mission de verser les recettes de ces magasins sur leur compte bancaire. Mais Gérard Morschell avait pris la fuite le 27 décembre 2000, aidé par deux complices, un employé de l’ambassade de France à Castries et un chef d’entreprise exerçant dans l’île voisine. Et c’est en tentant de verser une partie de l’argent dans une banque de Roseau que Morschell avait été interpellé. A la barre les autres prévenus vont présenter Morschell comme le cerveau de m’opération.Yvan Thomas va expliquer au Tribunal, qu’il s’agissait d’aider Morschell à faire du bizness à la Dominique et qu’il ignorait aussi bien l’origine des fonds que la législation française pour les sorties de devises. A la lecture par la présidente du tribunal d’un document retrouvé dans ses bagages rappelant la législation de la Dominique en la matière, Yvan Thomas ne va pas broncher. De son côté Jean-Jacques Dreuille, l’employé à l’ambassade de France à Sainte-Lucie va indiquer qu’il pensait faciliter une évasion fiscale et non un détournement de fonds. Gérard Morschell, n’ira pas à l’encontre des faits qui lui sont reprochés, en se montrant très coopérant donnant même des détails en insistant surtout sur cette opportunité que lui a offert Jean-Jacques Dreuille. Le ministère public a requis trois ans ferme contre le fonctionnaire de l’ambassade de France. Cinq années de prison, dont quatre ferme contre Gérard Morschell. Deux ans ferme pour Yvan Thomas. La décision sera rendue dans huit jours.

Un médecin retrouvé mort dans le coffre de sa voiture
Divers | jeudi 11 octobre 2001 | Martinique
En début de semaine, le corps d’un homme a été retrouvé dans le coffre de son véhicule stationné dans le jardin de sa villa au Diamant. Depuis deux jours déjà, ces amis s’étaient inquiétés de ne pas voir ce médecin psychiatre âgé de 38 ans exerçant en Martinique depuis plusieurs mois. D’après les premiers éléments de l’enquête, la victime était dépressive depuis quelques jours, il s’est suicidé en absorbant des médicaments. D’ailleurs c’est en ne le voyant pas que ses amis ont donné l’alerte. Les investigations des gendarmes de la ville du Diamant, aidés de leurs collègues du service de l’identification criminelle ont permis de constater que l’individu retrouvé mort était un médecin psychiatre du CHRU de la Meynard. Le corps a été transféré à, la morgue de l’établissement.

Alerte à la bombe : 2 collégiens interpellés
Société | vendredi 5 octobre 2001 | Martinique
On aurait pu croire que l’arrestation mercredi d’un garçon de 14 ans auteur de la fausse alerte à la bombe à l’aéroport du Lamentin dimanche aurait servi de leçon.Mais visiblement l’information a eu l’effet inverse. Jeudi matin aux alentours de 11h30, les policiers du commissariat du Lamentin ont reçu un appel téléphonique.Une voix en créole leur indiquait qu’une bombe avait été placé dans l’aérogare et qu’elle devait exploser dans l’après midi.Grâce aux mesures mises place par le plan vigipirate, lesPoliciers de la PAF ne vont pas tarder à localiser la cabine téléphonique et identifier dans un temps recordles auteurs de l’appel.A noter que cette fois ci l’aéroport n’a pas été évacuer.Ce n’est que dans la soirée que deux collégiens ont été interpellés au domicile de leurs parents.Au terme d’une garde à vue dans les locaux de la PAF, les deux jeunes vont reconnaître les faits qui leur sont reprochés. Et expliqué aux enquêteurs qu’ils cherchaient à s’amuser et aussi à imiter l’auteur de l’alerte à la bombe de dimanche dernier.Ils ont été présenté ce matin au parquet.A charge maintenant, pour le juge des enfants de donné une suite judiciaire à cette nouvelle fausse alerte.

Les fonctionnaires de justice reprennent le travail
Société | vendredi 5 octobre 2001 | Martinique
Les personnels des centres pénitentiaires de Martinique, de Guadeloupe et de Guyane reprennent le travail normalement ce matin ; hier, ils suivaient le mouvement national déclenché dans les prisons.Comme la semaine dernière, il s’agissait de protester contre le manque de création d’emploi prévu par le ministère de la Justice dans l’application des 35 heures !Un mouvement qui s’est traduit par un blocage devant le centre pénitentiaire de Ducos : Les surveillants et le personnel administratif n’ont effectué que les entrées et sorties urgentes...Dépendant de ce même ministère, les fonctionnaires de la Justice ont aussi débrayé, hier! 65% du personnel du Palais de Justice de Fort de France a cessé le travail.Ils exigent des postes supplémentaires de Marilyse Le Branchu.

De la prison avec sursis pour Gilbert Couturier
Société | jeudi 4 octobre 2001 | Martinique
Le tribunal correctionnel de Fort de France se penchait lundi sur trois mises en examen à l’encontre de ce Gros-mornais.Les magistrats du tribunal correctionnel l’ont reconnu coupable de violence volontaire sur le secrétaire de la mairie du Gros-Morne.Les faits s’étaient déroulés en octobre 2000. Gilbert Couturier n’a en revanche pas été condamné pour entrave à la réunion du Conseil municipal du Gos-Morne. Le tribunal n’avait pas été régulièrement saisi. Gilbert Couturier était également poursuivi pour rébellion, mais les magistrats n’ont pas retenu la circonstance aggravante de rébellion en réunion avec arme. Il a été condamné à 7 mois de prison avec sursis et devra par ailleurs versé 1000 francs de dommages à une seule des neuf parties civiles. La juridiction a estimé que les différentes blessures faites aux gendarmes présents devant la mairie le 19 juin n’étaient pas imputables à M. Couturier.

Le combat de Maxime Dolomingo contre la justice
Société | jeudi 4 octobre 2001 | Martinique
Ce conseiller principal d’éducation est poursuivi pour dénonciation calomnieuse. Il est soupçonné d’avoir rédigé un tract accusant un de ses collègues C.P.E. en Guyane et un principal de collège de pédophilie. Les faits se sont déroulés à Cayenne, lors des évènements de novembre 96, il y a cinq ans. Militant du SNES, Maxime Dolomingo a tout naturellement reçu le soutien de ses collègues enseignants. Selon eux, il y a eu acharnement dans ce dossier. D’abord de la part de l’inspecteur et du principal qui accusent Maxime Dolomingo. Acharnement également de la justice puisque trois expertises en graphologie ne peuvent pas clairement désigner Mr Dlomingo comme étant l’auteur de ces tracts.